jeudi 12 octobre 2017

DASK: Messages (2017)

“Second opus From DASK, Messages is a wild sequencer-based style EM album filled by vintage, as contemporary, moods”
1 A Message 12:52
2 M13 Cluster 8:26
3 Gliese 581 12:02
4 Fermi Paradox 6:15
5 Cosmic Call One 14:24
6 Cosmic Call Two 12:52
7 Contact Made 3:23

SynGate DASK02 (CD-r/DDL 70:16) ***¾
(Sequencer-based style Berlin School)
In 1974, an interstellar message containing information on the Earth and its inhabitants was sent by the observatory of Arecibo in Puerto Rico towards a heap of stars named M13 which was at 25,000 light years from our planet. Frank Drake had then invented the format of dialogue of the message with the assistance of Carl Sagan. "A Message" onsets “Messages” with the tones of this message. After a first album which contained all the elements to capture the interest the aficionados of a classic Berlin School style a la Tangerine Dream, DASK returns with a 2nd opus resolutely cosmic which fills our ears with a clear evolution in its sound vocabulary.
After a good ambiospherical 5 minutes weaved by cosmic elements, the drift of "
A Message" accosts a rhythmic station. The boarding is made from the tips of hesitating sequences which swirl into a soft circular escalation. Cabalistic effects add a touch of intensity while a bass pulsation invites itself and restructures the passive rhythm into a more fluid one. Other pulsations get in and force the flow of rhythm towards one which is more dynamic and where the shadow of Redshift watches over a splendid polyphased waving movement with two sequencers which spit their contrasts in a good electronic rock finale worthy of the vintage years. "M13 Cluste " takes a short ambiospheric bend before weighing down its presence with a heavy sequencer which makes a line of rhythm oscillates with effects of radiations in the loops which are closer to our ears. Another movement of the sequencer makes its keys skip of which the delicious stumbles correct the rhythm's effect of neutrality. It's a heavy static movement which seduces our ears when it goes from a loudspeaker to the other one in a puddle of cracklings which gives it a depth of a cosmic neo-psychedelic genre. In 2008, a powerful digital signal was sent by the telescope RT-70 which should reach the planet Gliese 581en 2029. A hopping structure of rhythm emerges from the abstruse depths of "Gliese 581". This oscillatory and stroboscopic movement will amplify its presence with aerobatic maneuvers which roll in loops after the point of 3 minutes. Minimalist, with some nuances in the tone and in the interstellar cavorts, "Gliese 581" sounds like a relay station by redirecting these circular kicks towards their transmitter. DASK manages to maintain the interest with beautiful insertions of more harmonious sequences throughout these timeless loops, making of "Gliese 581" something nice to hear.
"Fermi Paradox" is a good title of meditative vibes with a beautiful sampling of celestial voices and an astral poetry which dominate this cosmic corridor. Inspired by a signal transmitted by the same telescope towards a door to stars in 1999, "Cosmic Call One" extirpates its figure of spasmodic rhythm from a singing of a synth which irradiated the first moments of vibes from the title. A little as in Electron Utopia, the sequencer dominates the territory of “Messages” while the synths are rather more in mode decorators and painters of atmospheres while toying with the rhythmic curves by a brighter presence and loops of melodies which fit just well into the Motorik rhythms, or the spasmodic ones like here, of this 2nd opus of the musician who like to experiment lines of rhythms and seeks to stay anonymous behind the acronym
DASK. Before the short floating and quite dark finale of "Contact Made", "Cosmic Call Two", for a 2nd contact which should reaches Cassiopeia in 2036, proposes a dynamic pattern of heavy and lively rhythm which leans on a base of boom-boom- tchak-tchak techno. Impossible to stay the feet neutral here!
Offered as much in CD-r as in downloadable format on SynGate Bandcamp site, “Messages” has more punch and rhythmic offensive than in Electron Utopia while keeping a dosage of atmosphere elements, which is rather creative at some points, in view of the unexplained mysteries in these messages and of the consequences of those. Furthermore, the artwork is rather significant … In spite of this cosmic vision, this “Messages” from
DASK is the ideal album for those who eat sequences over sequences freed by furious sequencers.

Sylvain Lupari (October 12th, 2017)
synth&sequences.com
You will find a way to purchase this album on SynGate Bandcamp page here

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CHRONIQUE en FRANÇAIS
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En 1974, un message interstellaire contenant des informations sur la Terre et ses habitants a été envoyé de l'observatoire d'Arecibo à Porto Rico vers un amas d'étoiles nommé M13 qui se trouvait à 25 années-lumière de notre planète. Frank Drake avait alors inventé le format de dialogue du message avec l'assistance de Carl Sagan. "A Message" amorce “Messages” avec les tons de ce message. Après un premier album qui contenait tous les éléments pour ravir les aficionados d'un genre Berlin School classique à la Tangerine Dream, DASK revient avec un 2ième opus résolument cosmique qui plombe nos oreilles avec une nette évolution dans son vocabulaire sonique.
Après un bon 5 minutes ambiosphérique tissées d'éléments cosmiques, la dérive de "
A Message" accoste une station rythmique. L'abordage se fait du bout de séquences hésitantes qui virevoltent en une douce escalade circulaire. Des effets cabalistiques ajoutent une touche d'intensité alors qu'une basse pulsation s'invite et restructure le rythme passif en un rythme plus fluide. D'autres pulsations s'invitent et forcent la structure vers une qui est plus dynamique où l'ombre de Redshift veille sur un superbe mouvement ondulatoire polyphasé avec deux séquenceurs qui crachent leurs contrastes dans une bonne finale de rock électronique des années vintages. "M13 Cluster" prend un court détour ambiosphérique avant d'alourdir sa présence avec un séquenceur lourd qui fait osciller une ligne de rythme avec des effets de radiations dans les boucles qui se rapprochent de nos oreilles. Un autre mouvement du séquenceur fait sautiller des ions dont les délicieux trébuchements corrige l'effet de neutralité du rythme. C'est un mouvement statique lourd qui séduit nos oreilles lorsqu'il voyage d'un haut-parleur à l'autre dans une mare de grésillements qui lui donne une profondeur d'un genre néo-psychédélique cosmique. En 2008, un puissant signal digital fut envoyé du télescope RT-70 qui devrait atteindre la planète Gliese 581en 2029. Une structure de rythme sautillante émerge des profondeurs absconses de "Gliese 581". Ce mouvement oscillatoire et stroboscopique amplifiera sa présence avec des acrobaties aériennes qui roulent en boucle après la barre des 3 minutes. Minimaliste, avec quelques nuances dans le ton et dans les caracoles interstellaires, "Gliese 581" fait figure de station à relais en redirigeant les ruades oscillatrices vers leur émetteur. DASK réussit à maintenir l'intérêt avec de belles insertions de séquences plus harmoniques au travers ces boucles intemporelles, rendant "Gliese 581" plus agréables aux oreilles.
"
Fermi Paradox" est un beau titre d'ambiances méditatives avec un bel échantillonnage de voix célestes et de poésie astrale qui dominent ce corridor cosmique. Inspiré par un signal transmit par le même télescope vers une porte des étoiles en 1999, "Cosmic Call One" extirpe sa figure de rythme spasmodique d'un chant de synthé qui irradiait les premiers instant d'ambiances du titre. Un peu comme dans Electron Utopia, le séquenceur domine le territoire de “Messages” alors que les synthés sont plus en mode décorateurs et peintres d'ambiances tout en déjouant parfois les courbes rythmiques par une présence plus lumineuses et des boucles de mélodies qui s'insèrent dans les rythmes Motorik, ou spasmodiques comme ici, de ce 2ième opus du musicien expérimentaliste qui reste anonyme derrière l'acronyme DASK. Avant la courte finale très sombre et planante de "Contact Made", "Cosmic Call Two", pour un 2ième contact qui devrait atteindre Cassiopeia en 2036, propose une dynamique figure de rythme lourd et vive qui s'appuie sur une base boum-boum-tchouk-tchouk techno. Impossible de rester les pieds au neutre ici!
Offert tant en CD-r ainsi qu'en format téléchargeable sur le site Bandcamp de SynGate, “
Messages” a plus de punch et d'offensive rythmique que dans Electron Utopia tout en conservant un beau dosage d'ambiances, qui est assez créatif par endroits, en égard des mystères inexpliqués de la nature des messages et des suites de ceux-ci. D'ailleurs, la jaquette est assez significative…Malgré cette vision cosmique, ce “Messages” de DASK est l'album idéal pour ceux qui se nourrissent des séquences libérées par des séquenceurs endiablés.
Sylvain Lupari (12/10/2017)

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